Par Gilles Boutin et Clara Galtier, à Luanda (Angola)

Publié le 04/11/2026 à 20h00

Manifestation place de la République à Paris le 17 octobre. ELISA MARCHINA / NurPhoto via AFP

DÉCRYPTAGE - Les investisseurs s’inquiètent de la grogne sociale et doutent de la capacité de la France à se réformer.

Les images d’émeutes et de magasins pillés dans les villes de France ont fait le tour du monde, jusqu’à s’inviter à l’Africa Financial Industry Summit (Afis), qui réunit à Luanda, la capitale angolaise, quelque 1 500 banquiers, investisseurs, entrepreneurs et représentants d’institutions du continent. « Ces deux ou trois dernières semaines, on nous demandait : “La conférence à Paris est-elle maintenue ? Que se passe-t-il en France ?” », confie un investisseur britannique dont l’institution organise bientôt chez nous une conférence sur la finance durable.

Les échos sont les mêmes à Paris. « Nous recevons régulièrement des patrons américains qui viennent voir leurs équipes en France et dans le reste de l’Europe ; certains annulent car ils craignent pour leur propre sécurité », témoigne Eglé de Richemont, directrice générale de l’AmCham, la chambre de commerce américaine en France. « De nombreuses entreprises membres de l’AmCham ont vu le 17 octobre leurs hôtels, leurs…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

Source: Le Figaro · Gilles Boutin

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira