Édouard Philippe a réaffirmé dimanche 1ᵉʳ novembre sur la chaîne TF1 son opposition à l'idée d'une primaire pour désigner un candidat unique de la droite et du centre à la présidentielle, quatre jours après la proposition lancée par son concurrent Gabriel Attal d'organiser une « primaire des démocrates ». 

Publié le : 01/11/2026 - 21:11

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« Je ne crois pas que cette primaire aura lieu. Je pense que cette primaire, c'est une primaire de la division et une primaire de la confusion », a déclaré Édouard Philippe, le maire du Havre, le candidat à la présidentielle française de 2027 le mieux placé dans les sondages à droite et au centre, mais en perte de vitesse ces dernières semaines. Selon lui, les candidats de cet espace politique devront prendre leurs « responsabilités » pour se départager en février.

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Le maire du Havre était l'invité du journal télévisé de 20h, quatre jours après son concurrent du bloc issu du macronisme, Gabriel Attal. Ce dernier, en perte de vitesse dans les sondages, y a proposé une « primaire des démocrates ». Mais Édouard Philippe martèle depuis des mois qu'il est opposé à ce mode de départage.

Mercredi soir, son parti, Horizons, avait de nouveau accueilli négativement la proposition de l'autre ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron. « Ce n'est pas ce “en même temps” aussi cafouilleux qu'hasardeux qui permettra d'éviter » un duel RN-LFI, a ainsi fustigé le président du groupe à l'Assemblée nationale, Laurent Marcangeli. « La pression était forte sur lui dans son parti et dans les sondages », a ajouté un autre proche de Édouard Philippe à propos de Gabriel Attal, en se demandant si son initiative n'était pas « un moyen de se trouver une sortie élégante ».

Mais le maire du Havre, bien que favori dans l'espace du centre et de la droite dans les sondages, est lui aussi dans une dynamique négative depuis quelques semaines, semblant payer la gestion de la crise sociale par le gouvernement. Au point d'être même relégué dans les sondages – qu'il voyait comme le principal moyen de faire la différence avec ses rivaux – derrière Jean-Luc Mélenchon (LFI) et au coude-à-coude avec Raphaël Glucksmann (Place publique/PS). Et très loin de l'actuelle favorite du scrutin, la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen.

Source: RFI · RFI avec AFP

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