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L’ancien premier ministre Gabriel Attal. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

DÉCRYPTAGE - Dans notre dernier baromètre Ifop-Fiducial, Édouard Philippe ne récupérerait qu’une partie des voix de son rival, sans parvenir à dépasser Jean-Luc Mélenchon. En cause, des électorats cousins, mais pas jumeaux.

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Plus l’élection présidentielle approche, plus les appels à l’unité se multiplient au sein du bloc central. Et pour cause : en l’état, le camp macroniste court tout droit vers une élimination dès le premier tour, au profit d’un duel entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, auquel aboutissent la quasi-totalité des sondages. Problème : ses deux prétendants peinent à trouver un terrain d’entente pour empêcher une telle finale. Ni Édouard Philippe ni Gabriel Attal ne sont décidés à se ranger purement et simplement derrière l’autre, chacun prônant, selon sa propre méthode, un rassemblement à géométrie variable. En vain.

Début octobre, le premier a proposé une union autour d’un projet commun, en conviant les chefs de parti de la droite et du centre à se retrouver le mois suivant pour bâtir le « socle d’un programme de gouvernement ». Une invitation restée à ce jour lettre morte. Le second, à l’origine d’un « comité de liaison » - censé définir les contours d’un futur rapprochement…

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Source: Le Figaro · John Timsit

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