Par Guillaume Tabard

Publié le 04/11/2026 à 18h33, mis à jour le 04/11/2026 à 18h34

Emmanuel Macron lors du 9e sommet annuel du réseau « One Planet Sovereign Wealth Funds » (OPSWF), à Lusail, au Qatar, le 21 octobre 2026. Benoit Tessier / REUTERS

CONTRE-POINT - Estimant les candidats en lice inaudibles sur le fond, le président de la République aimerait qu’ils commencent par travailler ensemble sur le projet.

Ce que le président régnant n’a pas réussi à faire ni en 2022, après sa réélection, ni en 2024, après sa dissolution, le président finissant voudrait l’imposer pour 2027 : construire une authentique coalition capable de gouverner le pays et, préalablement, d’empêcher la victoire des «extrêmes». À ceci près : Emmanuel Macron ne peut plus en être ni l’organisateur ni le bénéficiaire.

Dans les semaines qui viennent, le chef de l’État n’interviendra pas publiquement dans la préparation de l’élection présidentielle. Sa priorité affichée d’ici à la fin de son mandat : mettre en place une alliance de pays qui, du Canada à l’Australie, du Brésil au Kenya, refusent d’être broyés par une double hégémonie chinoise et américaine…

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Source: Le Figaro · Guillaume Tabard

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