RÉCIT - Devant près de 8500 personnes, la candidate du Rassemblement national propose une « renaissance » de la France, promettant d’inscrire la « communauté nationale » dans la Constitution et de mettre en place un gouvernement « pluraliste ».
Marine Le Pen a un mot en tête. Il domine sa pensée. Il est presque le mot fondateur de sa campagne présidentielle, celle qui commence officiellement ce dimanche.La candidate du Rassemblement national est « optimiste ». Elle veut de « l’optimisme ». « Je le suis parce qu’il n’y a plus de combat à mener sur le constat. Tout le monde est d’accord ! La bataille du constat est gagnée », souligne-t-elle devant des journalistes, la veille de son grand meeting à Orléans (Loiret). Après tout, n’a-t-elle pas connu « la mondialisation heureuse », « l’immigration qui est une chance », et l’échec, selon elle, de ces deux principes qui ont structuré la vie politique française depuis les Trente Glorieuses ? Aujourd’hui, alors qu’elle culmine entre 34 % et 38 % des intentions de vote dans notre sondage Ifop, Marine Le Pen juge en réalité les électeurs mûrs et prêts à la propulser à l’Élysée. « Nous sommes les seuls à proposer une campagne optimiste », veut croire…
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Source: Le Figaro · Paul Laubacher
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