Par Le Figaro avec AFP

Publié le 08/11/2026 à 20h27, mis à jour le 08/11/2026 à 20h29

Le candidat communiste à la présidentielle, Fabien Roussel. KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Alors que plusieurs députés PCF ont choisi de soutenir Jean-Luc Mélenchon, le candidat communiste à l’Élysée rappelle que son parti a fait le «choix démocratique» de le «désigner comme (son) candidat».

C’est un engagement : il ne se retirera pas. Fabien Roussel a affirmé dimanche qu’il irait «jusqu’au bout» de sa candidature à la présidentielle, malgré le choix de plusieurs députés communistes de soutenir Jean-Luc Mélenchon, a déclaré le patron du PCF sur ICI et franceinfo, rappelant que le Parti communiste avait fait le «choix démocratique» de le «désigner comme (son) candidat». Pourtant cette semaine, neuf députés du groupe communiste et ultramarin (dont trois membres du PCF) ont annoncé leur ralliement à la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qualifié dans tous les sondages pour un second tour face à Marine Le Pen, quand Fabien Roussel est crédité de 2% à 3% des intentions de vote.

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Des défections dont le dirigeant communiste «se serait bien passé» et qu'il «regrette», a-t-il reconnu, car «dans une famille politique, quand il y a des choix qui sont pris, on les respecte, c'est une question d'honneur en politique». Déterminé à maintenir sa candidature, Fabien Roussel a fait valoir ses «différences» avec le tribun Insoumis, en particulier sur l'énergie nucléaire. Mais il a aussi estimé que «Jean-Luc Mélenchon seul (...) ne ferait pas plus que 30%» et donc qu'avec lui, «la gauche ne gagnera(it) jamais» face à la droite nationaliste.

Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP

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