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Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann. SIMON WOHLFAHRT / AFP / GUILLAUME SALIGOT / AFP

DÉCRYPTAGE - Le leader Insoumis feint toujours d’ignorer son rival social-démocrate, qui semble pourtant en mesure de lui disputer la deuxième place, selon un sondage Ifop-Fiducial pour « Le Figaro », LCI, et Sud Radio.

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Jean-Luc Mélenchon ne cherche pas à éteindre l’incendie social. Il compte bien en tirer profit. Le déferlement de violences du 17 octobre, qu’il prend soin de condamner, ne serait, à l’écouter, que le résultat de la stratégie du « pourrissement » menée par le gouvernement de Sébastien Lecornu. Qu’importe si l’exécutif accuse en retour le tribun et son mouvement d’avoir soufflé sur les braises de la contestation sociale, en galvanisant, par les mots, les jeunes émeutiers. Le quadruple candidat à la présidentielle a besoin de radicalité pour conforter son noyau dur : même sous le feu des critiques, il reste crédité de 15 % à 20 % (de - 1 point à 0,5 point) des intentions de vote dans le dernier sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI, Sud Radio, réalisée de samedi soir à lundi.

Surtout, Jean-Luc Mélenchon n’a jamais semblé aussi proche de décrocher son duel rêvé face à Marine Le Pen : dans tous les scénarios testés, le septuagénaire passerait devant Édouard Philippe, mis à…

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Source: Le Figaro · Célestine Gentilhomme

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