Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Le candidat de La France insoumise a présenté samedi son programme, « L’Avenir en commun », devant plusieurs milliers de sympathisants. Tout en assurant qu’il n’avait pas l’intention de « mettre de l’eau dans son vin », le tribun s’est livré à une rhétorique moins conflictuelle.

Article réservé aux abonnés

Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle de La France insoumise, au Bourget (Seine-Saint-Denis), le 7 novembre 2026.

Devant la scène du Parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis), un groupe de jeunes, agitant des drapeaux français, chante à tue-tête : « J’ai deux passions, la fanfare et la révolution », cet air joué par l’Orchestre du Nouveau Monde devenu célèbre à la faveur du mouvement lycéen, qui vient faire écho à « l’osmose », le terme qu’emploie Jean-Luc Mélenchon pour caractériser le lien qui unit La France insoumise (LFI) avec « les luttes » sociales. Ce samedi 7 novembre, environ 20 000 personnes, selon les organisateurs, ont fait le déplacement pour assister au dernier meeting du quadruple candidat à la présidentielle. Au cœur de l’événement, la présentation du programme L’Avenir en commun, disponible en librairie depuis vendredi, et de son millier de mesures.

Dans l’assistance, un public plutôt jeune et diversifié. Certains ont assisté à leur premier meeting. Comme Udin et Soumeya, deux amies d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). « On veut un avenir meilleur. J’ai envie d’être bien payée. J’ai regardé son programme, j’ai suivi la Nupes, ça avait l’air de coller avec nos valeurs », justifie la première, 19 ans, étudiante en licence pour devenir professeur des écoles. « La situation actuelle dans la santé est compliquée, que ce soit sur les salaires ou les conditions de travail », ajoute la seconde, qui veut devenir infirmière.

Il vous reste 82.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Sandrine Cassini

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira