DÉCRYPTAGE - En annonçant son départ anticipé de la Banque centrale européenne, l’ancienne ministre a relancé les spéculations sur le rôle qu’elle jouera durant la campagne.
Dans un bloc central ankylosé, c’est une annonce qui alimente les espoirs. L’annonce du départ anticipé de Christine Lagarde de la Banque centrale européenne (BCE) en février prochain relance les spéculations sur ses intentions. « J’espère avoir bien compris qu’elle reviendra dans le débat politique et qu’elle jouera un rôle dans les années qui viennent. Si elle revient, c’est sans doute qu’elle aspire à plus. Je le souhaite aussi pour mon pays », s’est empressé de commenter Bruno Le Maire sur LCI. Qu’importe que l’ancienne directrice du FMI et ex-ministre de l’Économie de Nicolas Sarkozy ait plusieurs fois fermé la porte à une candidature à l’élection présidentielle. « Ce ne serait pas du tout une bonne idée », disait-elle le mois dernier à La Croix en rappelant elle-même son âge, 70 ans. Son prédécesseur à la BCE, Mario Draghi, avait pourtant pris la tête du gouvernement italien à 73 ans.
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Source: Le Figaro · Tristan Quinault-Maupoil
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