Né en 1946, il s'était reconverti, dans les années 1980, dans la sécurité privée et la protection de personnalités et avait conseillé différents chefs d'Etat.

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Publié le 21/10/2026 10:27 Mis à jour le 21/10/2026 11:05

Temps de lecture : 1min

Cette photo d'archives, prise le 14 décembre 2004, montre l'ancien capitaine de gendarmerie français Paul Barril, à Paris. (JACK GUEZ / AFP)
Cette photo d'archives, prise le 14 décembre 2004, montre l'ancien capitaine de gendarmerie français Paul Barril, à Paris. (JACK GUEZ / AFP)

Paul Barril, cofondateur du GIGN, l'unité d'élite de la gendarmerie nationale, est mort mardi 20 octobre à l'âge de 80 ans, a appris l'AFP mercredi 21 octobre auprès de ce groupe d'intervention. Paul Barril, qui avait été impliqué dans deux scandales de l'ère Mitterrand – Irlandais de Vincennes et écoutes illégales de l'Elysée – puis mis en cause après le génocide du Rwanda, était malade depuis de longues années. Il avait confié en 2014 à l'AFP être atteint de la maladie de Parkinson.

Né le 13 avril 1946 à Vinay (Isère), fils et petit-fils de gendarme, Paul Barril sort major de sa promotion de l'école des officiers de gendarmerie. Ceinture noire de karaté, parachutiste confirmé, nageur de combat, tireur d'élite, passionné d'armes et de gadgets antiterroristes, il participe en 1974 à la création du GIGN, sous la direction du chef d'escadron Christian Prouteau. Il en était le numéro deux. Il s'était reconverti, dans les années 1980, dans la sécurité privée et la protection de personnalités et a conseillé différents chefs d'Etat, notamment en Afrique, et plus particulièrement au Rwanda.

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Source: Franceinfo · franceinfo avec AFP

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