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Le premier ministre, Sébastien Lecornu, a sollicité un débat sans vote au Palais-Bourbon, mercredi 28 octobre, pour « identifier une voie de passage au Parlement » dans l’optique de « remplacer Parcoursup » en 2028. Elus de droite et de gauche défendent des visions profondément différentes du futur système d’accès à l’enseignement supérieur.

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Le ministre de l’éducation, Edouard Geffray, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 28 octobre 2026.

Après plus d’un mois de mobilisation lycéenne et étudiante, le gouvernement a ouvert une perspective : « remplacer Parcoursup » d’ici à 2028. Ce mot d’ordre, énoncé lundi 26 octobre dans le cadre du plan gouvernemental pour répondre au mouvement, constitue moins une promesse qu’un chantier au regard de l’épineuse question à laquelle il implique de répondre : quelle serait l’alternative à l’actuelle plateforme de gestion des candidatures dans l’enseignement supérieur ?

Pour esquisser des solutions et « identifier une voie de passage au Parlement », le premier ministre, Sébastien Lecornu, a sollicité un débat sans vote sur le sujet à l’Assemblée nationale, mercredi 28 octobre. Une nouvelle loi sera inévitable pour remplacer la plateforme au-delà des ajustements techniques promis par le gouvernement dès 2027 pour en améliorer la transparence.

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Source: Le Monde · Eléa Pommiers

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