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Par Pierre Trouvé
Publié aujourd’hui à 12h00, modifié à 12h17Article réservé aux abonnés
CritiqueLe jeu culte, sorti en 1998 sur Nintendo 64, revient dans une version Switch 2 très fidèle au matériel d’origine : une aventure avec un grand « A » et un « Zelda » avec un grand « Z ».
Un enfant dort, capuchon vert sur cheveux blonds. « Bonjour Link, réveille-toi ! », le presse la fée Navi. Position fœtale du personnage, cabane douillette, univers de conte de fées et mélodie sautillante du compositeur japonais Koji Kondo : le retour en enfance est immédiat. C’est sous les traits d’un garçon d’une dizaine d’années que le héros emblématique de la série de jeux vidéo The Legend of Zelda est présenté dans le remake d’Ocarina of Time, disponible jeudi 5 novembre sur Switch 2.
Cette ouverture insiste visuellement sur le thème de la naïveté : les personnages prennent l’allure de marionnettes et les décors évoquent un diorama miniature. Ocarina of Time délaisse ainsi les polygones anguleux de la version originale, sortie au Japon en novembre 1998 sur la console Nintendo 64 (N64).
Vingt-huit ans plus tard, l’héritage de cet épisode est encore immense. Ce premier opus en 3D est toujours considéré comme l’un des plus réussis de la série The Legend of Zelda et un pionnier du jeu vidéo moderne. Et conserve le titre de jeu le mieux noté de l’agrégateur en ligne Metacritic, avec un score de 99/100.
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Source: Le Monde · Pierre Trouvé
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