Gadi Eisenkot et Benyamin Netanyahou. REUTERS / Shir Torem / REUTERS / Ammar Awad

DÉCRYPTAGE - En Israël, comme souvent dans les systèmes parlementaires, la désignation d’un premier ministre au terme des élections législatives relève d’un compromis entre partis politiques.

En Israël, le décompte des voix se poursuit après les élections législatives cruciales qui se sont déroulées mardi 27 octobre. Aucune majorité absolue, toutefois, ne semble se dégager. Ni en faveur du sortant Benyamin Netanyahou, ni en faveur de son opposant Gadi Eisenkot. Le score des partis arabes, quant à lui, pourrait être historique. Une nouvelle fois, la formation d’un gouvernement pourrait donc relever de la gageure. D’autant que le système électoral favorise les coalitions : les 120 sièges de l’unique chambre — la Knesset — sont répartis proportionnellement entre les partis atteignant 3,25% des suffrages.

En Israël, comme souvent dans les systèmes parlementaires, la désignation d’un premier ministre relève donc du compromis entre factions. La Loi fondamentale sur le gouvernement dispose que le président de l’État, Isaac Herzog, devra «confier la tâche de former un gouvernement à l’un des membres de la Knesset qui a accepté de le faire» dans les sept jours suivant la publication…

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Source: Le Figaro · Amaury Coutansais-Pervinquière

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Politics
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