Par Mayeul Aldebert, correspondant à Washington

Publié le 03/11/2026 à 06h00

Des électeurs se rendent aux urnes pour voter lors des élections de mi-mandat dans un bureau de vote situé au Midtown Mall, à Anchorage, en Alaska (États-Unis), le 30 octobre 2026. Emily Mesner / REUTERS

RÉCIT - Des militants accusent le président américain de dévoyer le système électoral à son avantage et de vouloir contester le résultat de l’élection en cas de défaite.

Ce 3 novembre, des milliers de militants en gilets bleus vont surveiller une partie des 95 000 bureaux de vote éparpillés sur le territoire américain. C’est le projet « nouveau champ de bataille » que le Parti démocrate a lancé en septembre. Il traduit l’inquiétude qui s’est répandue chez les démocrates d’un coup de force de Donald Trump sur le scrutin. « Nous ne nous sommes jamais autant préparés à une éventuelle opération de sabotage électoral comme aujourd’hui », explique Ezra Levin, fondateur de l’organisation militante Indivisible, qui a elle-même créé un « corps de défense des élections ».

Trump est accusé de vouloir voler l’élection, ou au moins, comme en 2020, d’en contester les résultats en cas de défaite. Depuis un an, le président américain cherche à modifier les règles du scrutin en sa faveur. Celles-ci sont normalement fixées par les États et non par l’Administration fédérale.

Il a incité les États républicains à redécouper les circonscriptions pour maximiser ses…

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Source: Le Figaro · Mayeul Aldebert

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