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Par Etienne de Montety, pour Le Figaro Littéraire
Publié le 03/09/2026 à 14h00, mis à jour le 03/11/2026 à 13h12
LA CHRONIQUE D’ÉTIENNE DE MONTETY - L’auteur, prix Goncourt 2026, se lance dans l’élucidation de la mort mystérieuse de Louise Cansot, un jeune modèle, à Paris, en 1949. Un homme l’inspire : le commissaire Maigret, dont il relit toutes les aventures.
Passer la publicitéPhilippe Jaenada est devenu le meilleur détective privé de la littérature contemporaine. Qu’un fait divers soit porté à sa connaissance, la mort de Bruno Sulak ou celle des parents d’Henri Girard (futur Georges Arnaud), il s’en empare et c’est peu dire qu’il étudie le dossier.
Cet écrivain gargantuesque par son apparence l’est aussi par son appétit à chercher, à tirer des fils, dussent ceux-ci le mener à une impasse. Ou à des déductions audacieuses. Son zèle épuiserait un commissariat entier. Une enquête signée Jaenada est d’abord une enquête sur Jaenada, tant l’imposant personnage est au premier plan tout au long de son récit. Il est le narrateur et l’acteur principal : il livre tout de ses efforts, ses trouvailles comme les fausses pistes. Et aussi son dialogue avec l’IA pour creuser la biographie d’un protagoniste de l’affaire, jusqu’à mettre en scène sa femme ou ses escales dans un bar parisien.
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Source: Le Figaro · Etienne de Montety
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