Scène de pillage d’un commerce dans le centre-ville de Nantes (Loire-Atlantique), samedi 17 octobre 2026. SEBASTIEN SALOM-GOMIS / AFP

Dans une lettre ouverte adressée au préfet et à la mairie, une quinzaine d’enseignes de l’hypercentre nantais appellent à un renforcement des mesures de sécurisation du quartier et d’accompagnement des victimes.

Elles espèrent « retrouver le sommeil », entre le chaos survenu samedi et la tempête qui s’annonce le 24 octobre. Dans une lettre ouverte transmise mardi, 18 enseignes du centre-ville de Nantes ont interpellé la mairie et le préfet de Loire-Atlantique. Elles demandent à être mieux informées, mieux protégées et mieux soutenues par les pouvoirs publics après la vague de pillage survenue la semaine dernière. « Petits ou grands, indépendants ou franchisés, nous sommes tous solidaires. Et nous partageons 
la même inquiétude », affirment les signataires du courrier, dont plusieurs ont été mis à sac ou dégradés le 17 octobre.

En première ligne des débordements destructeurs, ces professionnels ont suivi avec attention les différentes mesures présentées en début de semaine. Que ce soit la non-facturation des droits d’occupation du domaine public dégainée par la ville ou l’interdiction de rassemblement arrêtée par la préfecture ; le compte n’y était pas, ont alerté les commerçants. « Les…

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Source: Le Figaro · Simon Cherner

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