ENQUÊTE - Le gouvernement a clairement imputé la responsabilité des violences survenues ce week-end à «l’ultragauche», accusant LFI d’avoir soufflé sur les braises. Le Figaro s’est penché sur cette nébuleuse suspectée par le gouvernement d’accointances avec les pilleurs.
Magasins éventrés, commerçants pillés et agressés, mairie incendiée, pavés arrachés pour en faire des projectiles, nappes de gaz lacrymogène et cette lancinante interrogation qui taraude les Français : comment expliquer les origines du chaos qui a submergé les rues de certaines villes françaises ces 17 et 18 octobre derniers ? Pour Emmanuel Macron, la responsabilité est claire : lors de son allocution présidentielle le 22 octobre dernier, le chef d’État a pointé les «actes politiques et même séditieux» conduits par «des groupes organisés d’ultragauche qui visent à faire tomber la République».
Mais de quoi parle-t-on en parlant d’ultragauche ? Cette nébuleuse anticapitaliste et antiétatique qui se fonde sur le principe de «l’action directe» et violente, visant directement les symboles de l’État et du système capitaliste, prospère dans l’ombre : elle refuse résolument de participer au jeu électoral. Pourtant, à rebours de sa stratégie extraparlementaire, ses agissements…
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Source: Le Figaro · Jeanne Durieux, Leopold Paitier
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