Selon les chiffres de la préfecture, 4 000 personnes ont manifesté le 17 octobre 2026 depuis la place Masséna, dans le centre de Nice. Shootpix/ABACA

ENQUÊTE - Les émeutes ont choqué dans une ville très touristique peu habituée aux débordements. Samedi 24 octobre, les autorités promettent une réponse à la hauteur de l’enjeu.

Le mot d’ordre est clair : tout faire pour éviter que cela recommence. Pas de bis repetita dans la cinquième ville de France après que des scènes de chaos et de violences, jusque dans son centre, ont terni l’image de la cité touristique d’ordinaire bien tranquille. De mémoire de Niçois, on n’avait « jamais » vu de telles dégradations visant des commerces et autant de gaz lacrymogènes assombrir pendant quelques heures le bleu du ciel azuréen, le 17 octobre dernier, en marge des manifestations contre la vie chère.

Samedi, le dispositif sera modifié en conséquence, garantit-on de toute part. Étendu jusqu’au port à l’est de la ville, il ne mobilisera pas moins de 650 policiers nationaux et gendarmes sur tout le département des Alpes-Maritimes dont 450 pour la seule ville de Nice et sa périphérie - la moitié des interpellés de la semaine dernière n’y résidant pas. Un « dispositif de moyens massif » calibré pour répondre à des heurts qui ont choqué comme partout en France - même…

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Source: Le Figaro · Jacques Paugam, Lise Tavelet

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