Malgré une inflation à 3,7% en septembre sur un an, Donald Trump peut s’enorgueillir de chiffres de croissance à faire pâlir l’Europe. BRENDAN SMIALOWSKI / AFP

Élu président des États-Unis en novembre 2024 sur l’engagement de mettre fin à la hausse des prix et de redonner du pouvoir d’achat aux Américains, le milliardaire républicain doit, deux ans plus tard, faire face à un sombre bilan.

Les Français ont le pouvoir d’achat, les Américains, eux, ont l’«affordability». Des deux côtés de l’Atlantique, ce concept se retrouve au cœur des élections. Il y a deux ans, aux États-Unis, Donald Trump avait été élu à la présidence sur la promesse de rendre l’Amérique et la vie de ses habitants «great again». Pour ce faire, il allait non seulement mettre fin à l’inflation qui sévissait sous le mandat de Joe Biden, mais même faire baisser les prix. La rhétorique avait conquis de nombreux électeurs latinos et afro-américains, habituellement plus proches des Démocrates, et offert une victoire triomphale aux Républicains. Deux ans plus tard, des millions d’Américains peinent aujourd’hui à joindre les deux bouts et rejettent la faute sur l’ex-magnat de l’immobilier. De quoi pousser nombre de ses soutiens d’hier à lui tourner le dos. Ce qui pourrait coûter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat, les «midterms», organisées ce mardi 3 novembre.

Pour mesurer l’ampleur de la déception…

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Source: Le Figaro · Thomas Engrand

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