Publié le 24/10/2026 20:35 Mis à jour le 24/10/2026 21:05

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Article rédigé par France 2 - S. Perez, E. Pelletier, L. Berbey, N. Acloque, J. Wild, Y. Sanchez, N. Schulz, N. Auer, C. Kenck, E. Tixier, A. Lepinay, V. Casanova, ICI Reims, H. Horoks. Édité par l'agence 6Medias

France Télévisions

Les manifestations du samedi 24 octobre se sont globalement déroulées dans le calme avec des dispositifs de sécurité importants. En fin de journée, quelques heurts ont toutefois éclaté dans la capitale et dans plusieurs grandes villes de France.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


À l’issue du défilé parisien, à la tombée du jour, de premières tensions éclatent. Jets de pierres contre gaz lacrymogènes, des affrontements accompagnent la dispersion de la manifestation. Selon la police, 500 casseurs masqués et habillés de noir sont venus en découdre avec les forces de l’ordre. Il y a eu, samedi soir, une soixantaine d’interpellations.

Des images qui tranchent avec le reste de la journée, plutôt calme dans l’ensemble. Lorsque le cortège parisien s’élance depuis la porte d’Italie à 14 heures, il n’y a aucun débordement à gérer pour la compagnie de CRS chargée de la tête du défilé : "C’est bien regroupé, c’est beaucoup plus dense mais pour le moment très bon enfant", constate un membre des forces de l’ordre.

Le dispositif de sécurité a été renforcé par rapport à la semaine dernière et la préfecture de police a même modifié l’itinéraire initialement prévu au dernier moment, officiellement pour des raisons de sécurité. Un changement qui a provoqué la colère et la confusion de nombreux manifestants. Les contrôles sont nombreux et les filtrages se déroulent sans encombre. La préfecture de police publie des photos de matériel saisi, notamment des mortiers d’artifice.

À Reims (Marne), l’autoroute qui traverse la ville a été bloquée temporairement. À Lyon (Rhône), où les manifestations étaient interdites dans un large périmètre, des étudiants ont passé une partie de l’après-midi à jouer au chat et à la souris avec les forces de l’ordre. "On n’a même pas pu marcher, même pas pu parler. Instantanément, on s’est fait disperser", déplore un manifestant. Là aussi, la fin de journée a été marquée par des échauffourées dans le centre-ville.

Mêmes images à Marseille (Bouches-du-Rhône), où la manifestation avait finalement été autorisée. En fin de cortège, des débordements et quelques pillages ont été constatés sans commune mesure à l’heure actuelle avec ceux du 17 octobre selon la mairie. Au total, près de 1 000 personnes ont été interpellées dans tout le pays.

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Source: Franceinfo · France 2

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