Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, à Francfort, en Allemagne, le 29 octobre 2026. Heiko Becker / REUTERS

PORTRAIT - La présidente quittera la Banque centrale européenne le 7 février 2027, afin d’avoir la liberté de défendre les valeurs européennes de la France, à l’approche des élections.

Reprendra-t-elle le micro, comme elle l’a fait à son départ du FMI en 2019, pour chanter devant une assistance médusée : « Non, rien de rien, non, je ne regrette rien… » Sept ans plus tard, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE), qui quittera ses fonctions début février, a toujours à cœur d’œuvrer, « d’une façon ou d’une autre », pour défendre les valeurs pro-européennes de son pays.

Cette Française au parcours exceptionnel, qui se dit « pas ambitieuse », n’a pas connu le moindre temps mort dans sa carrière. Elle a beau regretter parfois de ne pas avoir passé suffisamment de temps avec ses enfants, elle a enchaîné les postes clés de l’économie mondiale, devenant à chaque fois la première femme à ce poste : présidente de la BCE, directrice du Fonds monétaire international (FMI), ministre de l’Économie en France et, auparavant, patronne du cabinet d’avocats américain Baker McKenzie.

Christine Lagarde, âgée de 70 ans, se décrit dans sa biographie…

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Source: Le Figaro · Armelle Bohineust

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Politics
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