Par Le Figaro avec AFP

Publié le 04/11/2026 à 20h40

Le président américain Donald Trump a pris la parole au lendemain de sa défaite électorale, mercredi, dans la salle de bal en construction à la Maison-Blanche, à Washington. Evan Vucci / REUTERS

Au lendemain d’un lourd revers électoral pour les républicains, le président américain a préféré mettre en avant pendant plus de 20 minutes le chantier de sa future salle de bal à la Maison-Blanche.

Passer la publicité Passer la publicité

Scène lunaire à la Maison-Blanche. Donald Trump a convoqué mercredi la presse pour lui vanter in situ le chantier de sa salle de bal, «la plus belle du monde je pense», au lendemain d'élections de mi-mandat calamiteuses pour son camp.

Sans évoquer du tout ce scrutin, le président américain, ne semblant pas perturbé par de fréquents larsens, s'est lancé dans une longue description du projet, parlant de la veine du marbre et de l'emplacement des cuisines, dans un moment qui figure d'ores et déjà parmi les plus étranges de son second mandat. La séquence a duré plus de 20 minutes, selon les journalistes sur place.

Passer la publicité

Au soutien de Pete Hegseth

Finalement interrogé par la presse sur la déroute de son parti, Donald Trump a reconnu que la guerre avec l’Iran avait largement contribué à la débâcle, après que le vice-président JD Vance a appelé les républicains à être «honnêtes» sur le coût politique de ce conflit impopulaire.

Interrogé par des journalistes sur les propos de JD Vance qui avait estimé que la guerre était «la raison de (la) défaite», Donald Trump a répondu : «Je pense que c’est en grande partie vrai car cela a fait monter un peu les prix de l’essence à court terme.» «Mais en même temps, si c’était à refaire, je le referais parce qu’à long terme, c’est la seule solution. On ne peut pas laisser l’Iran avoir l’arme nucléaire», a-t-il ajouté.

Il a également assuré mercredi que son ministre de la Défense Pete Hegseth avait fait du «très bon travail». Interrogé sur une éventuelle destitution au lendemain de la défaite cuisante de son camp républicain lors des élections de mi-mandat, le milliardaire a affirmé : «Je pense que cela détruirait le Parti démocrate s’ils faisaient cela», ajoutant qu’il n’y avait «aucune raison» de le destituer.

Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira