Par Adrien Jaulmes, correspondant à Washington

Publié le 04/11/2026 à 21h17

Donald Trump lors d’un meeting électoral en vue des « midterms » à Dubuque, dans l’Iowa, le 1er novembre. BRENDAN SMIALOWSKI / AFP

RÉCIT - Disposant encore d’importants pouvoirs, le président verra son action bridée par un Sénat et une Chambre des représentants aux mains des démocrates.

En donnant de solides majorités aux démocrates aux deux chambres du Congrès, les élections de mi-mandat vont réinstaller à partir de janvier prochain un puissant contre-pouvoir, limitant la marge de manœuvre d’un président qui avait cru pouvoir réduire la Constitution à son seul article 2, celui qui lui confie le pouvoir exécutif. Cette double victoire, massive, déjoue les plans de Donald Trump de contester les résultats par tous les moyens. Elle réduit aussi considérablement ses capacités à briguer un troisième mandat, que lui interdit la Constitution.

Le futur contrôle par les démocrates des commissions du Congrès leur donnera les moyens d’ouvrir des enquêtes sur les agissements de l’administration. Même si le président s’est vu conférer une immunité quasi totale par la Cour suprême, elle ne s’étend pas aux membres de son administration, ni à ceux de sa famille, en particulier ceux qui n’occupent pas un poste officiel comme Jared Kushner, son gendre, qui mène les négociations internationales…

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Source: Le Figaro · Adrien Jaulmes

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