Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Analyse

Elvire von Bardeleben

La créatrice britannico-jamaïcaine remplace Pierpaolo Piccioli, écarté après seulement dix-huit mois. Elle incarne un changement de cap pour la griffe du groupe Kering.

Publié aujourd’hui à 11h38, modifié à 11h43 Temps de Lecture 3 min.

Article réservé aux abonnés

Martine Rose à Londres en 2023.

Alors que l’on attend depuis quatre semaines le nom du futur directeur artistique de Saint Laurent, les choses n’ont pas traîné chez Balenciaga, qui appartient aussi au groupe Kering. Jeudi 5 novembre à 17 h 45, l’entreprise annonçait le départ de Pierpaolo Piccioli. Et le lendemain, à 8 heures du matin, le nom de sa remplaçante : Martine Rose.

Pierpaolo Piccioli n’est resté en poste que dix-huit mois, ce qui est exceptionnellement court, même au rythme actuel de la mode. L’Italien avait la mission, délicate, de succéder à Demna, le designer géorgien transféré depuis chez Gucci (également propriété de Kering). Pendant dix ans, ce dernier avait fait des étincelles chez Balenciaga, mêlant à l’héritage couture de la marque une dimension streetwear qui a beaucoup contribué à son rajeunissement ; sa création était aussi nourrie par une réflexion subtile sur la mode qui le distinguait de la concurrence.

Il vous reste 82.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Elvire von Bardeleben

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira