Par Valentin Hermier

Publié le 22/10/2026 à 17h49, mis à jour le 22/10/2026 à 18h05

Les manifestations du 17 octobre dernier ont réuni entre 550 et 800 000 personnes partout en France. Stephanie Lecocq / REUTERS

Les violences du 17 et 18 octobre derniers ont poussé les préfets à prendre des mesures radicales. Outre les couvre-feux, de nombreuses villes sont concernées par des interdictions de manifester.

Dégradations, violences contre les forces de l’ordre, pillages… L’État veut à tout prix éviter de nouvelles scènes de chaos. «Circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles» pourraient ainsi justifier les préfectures. Aux quatre coins de l’Hexagone, des décrets interdisant tous rassemblements revendicatifs et attroupements ont été signés, que ce soit à l’échelle de la ville ou dans des secteurs précis.

À découvrir

Encouragés par les paroles du chef de l’État, les préfets ont multiplié les arrêtés aujourd’hui dans le cadre des appels à manifester pour «l’Acte II» ce samedi 24 octobre. «La recommandation générale est qu’il n’y ait pas de manifestation dans les jours à venir», a indiqué Emmanuel Macron ce midi à l’issue d’un conseil de sécurité. Le président de la République a également rappelé que seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées samedi.

Interdiction totale à Lyon et Marseille

Les pillages et dégradations qui ont touché de nombreux centres-villes le 17 octobre ont marqué les esprits. Lyon 

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Source: Le Figaro · Valentin Hermier

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