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A la veille d’une seconde mobilisation citoyenne à Paris, commerçants et enseignes tentent de trouver la meilleure réponse pour se protéger des vols et de nouvelles dégradations.
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Les images de magasins éventrés, dévalisés, saccagés en marge des débordements du 17 octobre sont encore dans tous les esprits. Mais, déjà, les commerçants parisiens doivent se préparer à l’éventualité de nouveaux pillages, à la veille de « l’acte II » du 24 octobre, nouvelle journée de mobilisation à risque contre la vie chère et pour soutenir les revendications de la jeunesse, lancée notamment à l’initiative de « la coordination des “gilets jaunes” ». Avec une question : doivent-ils assurer leur propre sécurité pour prévenir les dégâts ? Entre injonctions contradictoires des autorités en la matière, réalités économiques et commentaires inconséquents d’influenceurs qui jettent de l’huile sur le feu, les acteurs économiques en première ligne semblent bien démunis.
Un courrier officiel, révélé jeudi 22 octobre par BFM-TV, comporte une série de recommandations de la Préfecture de police à destination des commerces parisiens, en particulier ceux susceptibles de se trouver sur l’itinéraire des cortèges. Relevant que des « appels à piller et à détruire circulent sur les réseaux sociaux », les autorités parisiennes les incitent à « renforcer [leur] sécurité », en ayant « recours à des agents de sécurité privée, le cas échéant accompagnés d’équipes cynophiles », en plus des conseils de vérifications des systèmes d’alarmes et d’adaptation des horaires d’ouverture.
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Source: Le Monde · Aurélien Defer, Juliette Garnier, Frédéric Guiraudou, Jérémie Pham-Lê
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