"Nous devons nous assurer d'œuvrer pour libérer la Palestine", a par ailleurs lancé la légende britannique, jeudi en conférence de presse, en amont du GP des Etats-Unis, à Austin.

France Télévisions - Rédaction Sport

Publié le 23/10/2026 11:29

Temps de lecture : 2min

Le pilote britannique de Ferrari, et sept fois champion du monde de F1, Lewis Hamilton, lors de la conférence de presse en marge du GP des Etats-Unis, le 22 octobre 2026, à Austin (Texas). (MARK SUTTON / AFP)
Le pilote britannique de Ferrari, et sept fois champion du monde de F1, Lewis Hamilton, lors de la conférence de presse en marge du GP des Etats-Unis, le 22 octobre 2026, à Austin (Texas). (MARK SUTTON / AFP)

Et si Lewis Hamilton avait trouvé une nouvelle raison de prolonger l'aventure ? Le septuple champion du monde a salué, jeudi 22 octobre en marge du GP des Etats-Unis à Austin, le retour annoncé de la Formule 1 en Afrique, au Rwanda, au début des années 2030. Un rendez-vous qu'il espère bien vivre au volant d'une monoplace. "Maintenant je suis obligé de rester plus longtemps [en F1] car nous allons avoir une course en Afrique ! C'était mon rêve d'avoir l'occasion de courir en Afrique", a lancé le pilote Ferrari en conférence de presse.

Le Britannique, qui militait depuis longtemps pour le retour d'un Grand Prix africain, a été encouragé par Kimi Antonelli. Le jeune Italien de Mercedes, qui peut décrocher dès ce week-end sa première couronne mondiale, lui a lancé qu'il devrait "au moins faire le premier Grand Prix" au Rwanda. Hamilton a acquiescé. "Oui ! Je vais continuer à me battre pour rester en forme si je peux. Si je parviens à réaliser de bons résultats l'année prochaine, je poursuivrai", ma carrière, a-t-il assuré.

La F1 doit donc retrouver l'Afrique au début des années 2030, après la signature d'un contrat de dix ans avec le Rwanda. Le futur circuit doit être construit à Bugesera, près du nouvel aéroport, à une quarantaine de kilomètres au sud de Kigali. Il ne devrait toutefois pas être achevé avant le début de la prochaine décennie. Le dernier Grand Prix disputé sur le continent remonte à 1993, à Kyalami, en Afrique du Sud. Alain Prost s'était alors imposé devant Ayrton Senna.

Au-delà du seul retour de la F1, la légende britannique a profité de sa prise de parole pour évoquer la situation du continent africain et, plus largement, plusieurs conflits à travers le monde. "J’espère vraiment que l’Afrique va s’unifier", a-t-il plaidé, estimant que "bon nombre des problèmes qu’ils rencontraient là-bas [étaient] encore le résultat de la colonisation et des interventions des Occidentaux."

Le septuple champion du monde a également insisté sur les richesses du continent. "Si vous y allez et que vous rencontrez les gens, vous voyez qu’aujourd’hui, beaucoup de créations de grandes marques viennent d’Afrique, et que le continent possède les ressources les plus riches", a-t-il poursuivi.

"J’espère vraiment, et je garde encore espoir, que l’Afrique s’unira. Je sais que beaucoup de gens ne veulent pas que cela arrive, parce qu’elle serait extrêmement puissante si elle y parvenait, mais je garde espoir qu’un jour, elle finira par s’unir."

Lewis Hamilton, septuple champion du monde de F1

en conférence de presse, le 22 octobre 2026

Puis Lewis Hamilton a élargi son propos à plusieurs régions de la planète : "Nous devons nous assurer que nous œuvrons pour libérer le Congo, libérer le Soudan, libérer la Syrie, libérer la Palestine, a-t-il lancé devant la presse du monde entier. Je pense qu’il y a beaucoup de paix que j’espère que nous finirons, à un moment donné, par atteindre."

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Source: Franceinfo · Quentin Ramelet

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