DÉCRYPTAGE - À plus de cinq mois de l’élection, tous n’ont pas encore finalisé leur projet, mais les grandes lignes qu’ils ont présentées permettent déjà de les situer. Du plus libéral au plus collectiviste.
De la dérégulation à la réquisition, la panoplie des outils auxquels les principaux candidats à la présidentielle promettent de recourir pour résoudre la crise du logement illustre jusqu’à la caricature le clivage entre libéraux et collectivistes. À plus de cinq mois de la présidentielle, tous n’ont pas encore finalisé leur projet, mais les grandes lignes qu’ils ont présentées permettent déjà de les situer.
Le plus libéral est, globalement, David Lisnard. La politique du logement est l’un des domaines dans lesquels le « social-étatisme » que le maire combat a causé selon lui le plus de ravages. L’encadrement des loyers ? Afuera ! Bruno Retailleau promet aussi de l’abolir, de même qu’Édouard Philippe et Marine Le Pen. Le candidat des Républicains n’a pas hésité, il y a quinze jours, à voter contre la proposition de loi qui prolonge l’expérimentation de l’encadrement pour deux ans. Le reste du groupe LR du Sénat, lui, a voté pour, à une seule autre exception près.
Les normes en question
La position…
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Source: Le Figaro · Judith Waintraub
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