De gauche à droite : David Lisnard, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe. Sébastien SORIANO / Le Tellec Stephane/ABACA

DÉCRYPTAGE - À plus de cinq mois de l’élection, tous n’ont pas encore finalisé leur projet, mais les grandes lignes qu’ils ont présentées permettent déjà de les situer. Du plus libéral au plus collectiviste.

De la dérégulation à la réquisition, la panoplie des outils auxquels les principaux candidats à la présidentielle promettent de recourir pour résoudre la crise du logement illustre jusqu’à la caricature le clivage entre libéraux et collectivistes. À plus de cinq mois de la présidentielle, tous n’ont pas encore finalisé leur projet, mais les grandes lignes qu’ils ont présentées permettent déjà de les situer.

Le plus libéral est, globalement, David Lisnard. La politique du logement est l’un des domaines dans lesquels le « social-étatisme » que le maire combat a causé selon lui le plus de ravages. L’encadrement des loyers ? Afuera ! Bruno Retailleau promet aussi de l’abolir, de même qu’Édouard Philippe et Marine Le Pen. Le candidat des Républicains n’a pas hésité, il y a quinze jours, à voter contre la proposition de loi qui prolonge l’expérimentation de l’encadrement pour deux ans. Le reste du groupe LR du Sénat, lui, a voté pour, à une seule autre exception près.

Les normes en question

La position…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ? Connectez-vous

Source: Le Figaro · Judith Waintraub

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira