Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Les 30 et 31 octobre, à la Grande Halle de La Villette, à Paris, la chanteuse du Val-de-Marne présente son premier album, « Disco Inferno », inspiré par la Miami bass.

Article réservé aux abonnés

LinLin, en studio à Paris, en 2026.

Vendredi 30 et samedi 31 octobre, le Grünt Festival présente à la Grande Halle de La Villette, à Paris, l’avant-garde du rap français et de ses musiques hybrides. En plus d’inviter une nouvelle fois en tête d’affiche le Toulousain Ino Casablanca, qui résume à lui seul l’esprit du festival avec son disque Extasiaaaaa, récemment réédité et où il fait se télescoper musiques caribéennes, chaâbi, dancehall et hip-hop, l’événement braque les projecteurs sur une rappeuse iconoclaste, LinLin.

Lire la critique de « Disco Inferno » : Article réservé à nos abonnés Dans notre sélection de six albums à découvrir

Après avoir publié, en mai, son premier album, Disco Inferno, la jeune femme partagera l’affiche avec la chanteuse aux textes crus du R’n’B français Jäde, les nouveaux challengeurs Saïf ou Asfar Shamsi, et les plus confirmés Ben PLG et Kekra. Au milieu de cette programmation, LinLin détonne avec son look tout en noir et ses canines acérées. Elle puise son univers aussi bien dans les mangas, les films d’horreur, les ambiances industrielles de la musique électronique que dans la Miami bass.

Il vous reste 81.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Stéphanie Binet

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira