Par Lucas Mediavilla
Publié le 25/10/2026 à 18h22, mis à jour le 25/10/2026 à 18h27
DÉCRYPTAGE - Les géants de la tech s’endettent toujours plus pour financer des infrastructures colossales. Mais le décalage entre les milliards engloutis et les revenus espérés met à l’épreuve la confiance des investisseurs.
Le grand pari de Wall Street sur l’IA donne des sueurs froides, même aux investisseurs les plus chevronnés. Vendredi dernier, le fonds de pension des fonctionnaires californiens Calpers a indiqué avoir réduit son exposition aux « Sept Magnifiques », les géants américains de la tech qui portent depuis de longs mois le boom boursier de l’intelligence artificielle. « Nous avons remplacé une forte exposition à sept entreprises par une exposition à plusieurs centaines d’entreprises », justifiait son patron, Anton Orlich, dans le Financial Times.
Il y a quelques semaines, ses cotisants auraient sans doute pesté contre un tel mouvement, tant les valorisations d’Apple, Microsoft, Alphabet, Amazon, Nvidia, Meta et Tesla caracolaient. Mais l’heure n’est plus à la fête. Depuis leurs sommets de mi-octobre, les sept géants ont vu s’évaporer plus de 1 550 milliards de dollars de capitalisation boursière cumulée. Leur poids dans les indices américains a entraîné ces derniers dans leur sillage …
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Source: Le Figaro · Lucas Mediavilla
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