Par Le Figaro avec AFP

Publié le 23/10/2026 à 21h48

L’envoyé spécial des États-Unis pour la Syrie et l’Irak, Tom Barrack, s’adresse aux membres des médias au siège des Nations Unies à New York, États-Unis, le 24 septembre 2026. Jeenah Moon / REUTERS

Les pourparlers entre Washington et Téhéran sont dans l’impasse, près de huit mois après le début du conflit déclenché par les frappes israélo-américaines sur l’Iran.

Les États-Unis pourraient frapper l'Iran dès ce week-end, a déclaré vendredi l'émissaire américain Tom Barrack, après la multiplication des menaces de Washington et d'Israël en ce sens ces derniers jours. «Pourrait-il y avoir une frappe ce week-end ? Absolument», a déclaré ce responsable américain influent au Moyen-Orient, actuel ambassadeur à Ankara et envoyé spécial en Syrie, dans un entretien avec l'influenceur Mario Nawfal.

Le président américain Donald Trump «est ouvert à un accord, disponible et accessible, et nous sommes à la table des négociations depuis des mois et des mois», a toutefois ajouté M. Barrack.

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Impasse

Les pourparlers entre Washington et Téhéran sont dans l'impasse, près de huit mois après le début du conflit déclenché par les frappes israélo-américaines sur l'Iran. Donald Trump a dit plusieurs fois récemment qu'il allait bientôt prendre une «décision» concernant l'Iran, affirmant qu'il pourrait adopter «la manière douce» ou «la manière forte». Mais il avait jusque-là laissé entendre que cela ne se produirait pas avant les élections législatives américaines du 3 novembre.

Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, que Donald Trump a adoubé publiquement en vue des législatives mardi en Israël, a de son côté déclaré mercredi que «renverser» le pouvoir iranien était la seule option pour supprimer la menace de Téhéran.

Source: Le Figaro · Le Figaro avec AFP

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