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Par Marc Henry, à Tel-Aviv

Publié le 28/10/2026 à 17h30

Yair Golan à Tel-Aviv, en Israël, le 24 octobre 2026. Jamal Awad/DPA/ABACAPRESS

DÉCRYPTAGE - Créditée de 8 ou 9 sièges sur 120, Les Démocrates, une formation dirigée par l’ancien général Yair Golan qui a succédé au Parti travailliste, a doublé ses forces, mais son message reste marginal.

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« Cessons d’avoir peur, ne cédons pas au racisme », s’est exclamé Yair Golan, le chef des Démocrates, la formation qui a succédé au Parti travailliste de David Ben Gourion, Yitzhak Rabin et Shimon Peres. Ce général de 64 ans, ancien chef d’état-major adjoint, est parvenu à doubler les forces de la gauche créditée de 8 ou 9 députés sur 120, alors qu’elle ne semblait plus avoir voix au chapitre. Fort de ce succès, Yair Golan a immédiatement voulu faire entendre sa différence. Il a lancé un vibrant appel à une alliance entre Gadi Eisenkot, le chef du principal parti centriste d’opposition, et les deux formations arabes, afin d’obtenir une majorité.

« Nous n’avons aucun avenir si nous ne mettons pas fin au racisme, nous ne devons plus accepter la distinction raciste de Netanyahou entre le vote juif et le vote arabe », a proclamé Yair Golan, qui se présente comme un « sioniste de gauche ». Il est l’un des très rares politiciens à soutenir une « séparation » d’avec les Palestiniens

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Source: Le Figaro · Marc Henry

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