Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Les étrangers en situation régulière devront, dans la plupart des cas, patienter dix ans avant de pouvoir accéder au statut de résident permanent. Les hauts revenus bénéficieront d’un délai plus court, quand les demandeurs d’asile arrivés sur les « small boats » devront avoir passé au moins vingt ans Outre-Manche pour y prétendre.
Article réservé aux abonnés
Non sans tensions au sein de son propre camp, le gouvernement travailliste d’Andy Burnham a confirmé, lundi 2 novembre, un durcissement dans les conditions d’accès au statut de résident permanent au Royaume-Uni. Les étrangers en situation régulière devront, dans la plupart des cas, avoir passé dix ans dans le pays – contre cinq ans jusqu’à présent – avant de pouvoir prétendre à ce statut, qui ouvre des droits aux prestations sociales et aux aides au logement. Ils devront aussi avoir un casier judiciaire vierge, un bon niveau d’anglais et ne présenter aucun retard de paiement de leurs impôts.
Critiquée par certains de ses collègues du gouvernement, qui y voient un nouveau tour de vis contre les étrangers, et par l’opposition, qui lui reproche de ne pas aller assez loin, la ministre de l’intérieur, Shabana Mahmood, a insisté : « Jusqu’à présent, ce droit a été donné de manière automatique. A partir d’aujourd’hui, il doit se mériter. Ceux qui apportent quelque chose [au pays] l’obtiendront plus vite. » Cette réforme vise à limiter l’immigration légale, à décourager les arrivées illégales et à effectuer des économies de « plusieurs milliards de livres ». Sans donner un chiffre précis, la ministre a toutefois reconnu qu’il serait inférieur aux « 10 milliards » annoncés précédemment.
Il vous reste 75.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Stéphanie Le Bars
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira