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L’écrivain, âgé de 62 ans, est récompensé pour son treizième roman, une enquête sur le meurtre d’une jeune femme, Louise Cansot, en 1949.

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L’écrivain Philippe Jaenada, à Paris, le 24 septembre 2026.

Grand turfiste devant l’éternel, Philippe Jaenada confiait au mois d’août que la saison des prix littéraires réconciliait en lui l’écrivain et l’amateur de courses hippiques. Il notait aussi que la pratique des paris était une fort bonne manière d’apprendre à perdre avec grâce, qui lui permettait sans doute de vivre joyeusement la part de « compétition ludique » à l’œuvre durant la rentrée. Déjà sélectionné à quatre reprises par le prix Goncourt, et en finale pour la première fois, l’écrivain âgé de 62 ans a remporté la plus célèbre des récompenses littéraires françaises pour L’Inconnue du quai de Javel (Flammarion, 528 pages, 23 euros), a proclamé l’académie, le mardi 3 novembre, depuis le restaurant Drouant, à Paris.

Lire la rencontre, à la parution de « L’Inconnue du quai de Javel » | Article réservé à nos abonnés Philippe Jaenada, le greffier du temps qui passe

Etaient également en lice La solitude des professeurs est infinie, de Yannick Haenel (Gallimard), Choses que je croyais perdues, de Clémentine Mélois (Gallimard) et De l’autre côté du lac, de Sylvain Prudhomme (Minuit). Notons que les quatre ouvrages couraient sous la casaque de maisons du groupe Madrigall, holding familiale présidée par Antoine Gallimard et déjà récompensée en 2025 pour La Maison vide, de Laurent Mauvignier (Minuit).

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Source: Le Monde · Raphaëlle Leyris

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