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L’écrivain a été distingué, mercredi 4 novembre, pour ce roman solaire, et non scolaire, d’un jeune professeur de collège animé d’un puissant désir d’enseigner et qui débute dans un établissement difficile.
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Le prix Femina a été attribué, mercredi 4 novembre, à La solitude des professeurs est infinie, de Yannick Haenel (Gallimard, 316 pages, 21,50 euros), roman qui était aussi sur les dernières listes du prix Goncourt et de l’Académie française. Pour le Femina, quatre autres livres étaient aussi en lice : La Méthode, de David Djaïz (Stock), Paradisi Gloria, d’Elise Lespade (Le Cercle ouvert) N’efface pas mes cercles, d’Emma Marsantes (Verdier), et Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer ?, de Lucie Rico (P.O.L).
Yannick Haenel, né en 1967, est l’auteur d’une trentaine de livres, parmi lesquels plusieurs romans, dont Les Petits Soldats (La Table ronde, 1996), Cercle, Jan Karski et Tiens ferme ta couronne, prix Médicis (Gallimard, 2007, 2009 et 2017). Il a aussi publié des essais sur la peinture (Pierre Bonnard. Le feu des solitudes charnelles, L’Atelier contemporain, 2024) et collaboré avec la photographe Linda Tuloup pour Il faut de l’eau, de la pierre et du feu (éd. André Frère, paru en août). « Les livres que j’ai écrits sont tous travaillés par quelque chose qui les a déclenchés, et qui est une expérience de désir », expliquait-il lors d’un entretien à la revue Zone Critique, en 2024.
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Source: Le Monde · Amaury da Cunha
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