Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
L’économiste affirme qu’une banque belge a brutalement fermé, le 8 octobre, le compte de son mouvement européen DiEM25, sur lequel étaient recueillis les dons des militants et sympathisants.
Article réservé aux abonnés
« Notre banque à Bruxelles a fermé notre compte qui contient les petites contributions de dizaines de milliers de nos membres, venus de toute l’Europe, et fait vivre le mouvement. Soudainement. Sans raison ni avertissement… », s’est ému, mardi 3 novembre, sur le réseau social X, Yanis Varoufakis, ex-ministre des finances grec au plus fort de la crise de son pays, en 2015, et cofondateur du mouvement politique européen DiEM25, en 2016. Cette décision menace directement, selon M. Varoufakis, le fonctionnement du parti qui a appelé aux dons en toute urgence pour pouvoir continuer à financer ses activités et, surtout, à assurer le paiement du loyer du bureau de Bruxelles et les salaires des employés – deux en Belgique et dix-sept autres dans le reste de l’Union européenne.
Le 8 octobre, de manière inattendue, les responsables de DiEM25 ont découvert qu’ils ne pouvaient plus accéder à leur compte belge, sur lequel étaient versées les contributions de dizaines de milliers de sympathisants à travers l’Europe. « Lorsque nous avons demandé des explications à la banque, une branche belge d’une multinationale, elle nous a répondu qu’elle ne pouvait nous fournir aucune information, ni même nous donner un délai pour ouvrir un autre compte et transférer les fonds », explique Erik Edman, directeur politique du mouvement et responsable de son bureau bruxellois.
Il vous reste 68.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Marina Rafenberg
At a glance
- Topic
- Politics
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira