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Après l’accident de train à Urda survenu le mercredi 28 octobre 2026, le dernier bilan fait état de 69 morts et plus de 200 blessés. Ana Beltran / REUTERS

RÉCIT - Deux jours après le terrible accident ayant coûté la vie à 69 personnes selon un dernier bilan, les Espagnols veulent trouver le ou les responsables. En ligne de mire, le ministre des Transports, Oscar Puente, et un gestionnaire du réseau, Adif.

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69 morts et quelque 200 blessés, à qui la faute ? En deux jours, les discussions sur la catastrophe ferroviaire d’Urda sont passées de l’émotion à la recherche de coupables. Dès le départ, le gouvernement de gauche de Pedro Sánchez a pointé du doigt la responsabilité d’un opérateur du gestionnaire du réseau, Adif.

Au contraire, l’opposition de droite, mais aussi des partis alliés de l’exécutif et des syndicats, dénoncent des dysfonctionnements du système de contrôle du rail et réclament la démission du ministre des Transports. Car c’est sous le mandat d’Óscar Puente que se sont produits, en seulement neuf mois, deux des accidents de train aux plus lourds bilans humains : celui d’Urda mais aussi celui d’Adamuz, qui avait provoqué la mort de 46 personnes, sur la même ligne Madrid - Séville, le 18 janvier dernier.

Un employé d’Adif dans le viseur, le ministre des Transports veut rester

Ce vendredi, en prenant la parole face aux journalistes, Puente a assumé de rester à la tête de son ministère. « Ma façon d’assumer ma responsabilité, c’est de rester en…

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Source: Le Figaro · Mathieu de Taillac

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Politics
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