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Le club norvégien de Stavanger accueille son homologue azerbaïdjanais, mercredi, dans le cadre de la 4ᵉ journée de la compétition européenne de football. Deux formations dont les entraîneurs sortent de l’ordinaire pour des coachs de ce niveau.

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Bjarte Lunde Aarsheim et Morten Jensen, les deux coachs de Viking, lors d’un entraînement du club norvégien, à Stavanger (Norvège), le 12 octobre 2026.

Sur les 144 matchs de la phase de ligue de la Ligue des champions (C1) de cette saison 2026-2027, cette affiche sera vraisemblablement la moins suivie. Elle est pourtant, à coup sûr, la plus originale. C’est à Stavanger, ville portuaire et « capitale pétrolière » de la Norvège, que le club de Viking reçoit, mercredi 4 novembre, son homologue azerbaïdjanais de Sabah, adversaire venu des confins de l’Europe.

L’instauration d’une poule unique de 36 équipes en 2024-2025 avait pour objectif, entre autres, de permettre aux grandes écuries de s’affronter plus tôt dans la prestigieuse compétition de football. Ce qui s’est mécaniquement accompagné de plus de face-à-face entre petites équipes. Celui opposant le Viking à Sabah est d’autant plus emblématique que les deux présentent les coefficients UEFA (système de points servant à mesurer les performances des clubs en coupes continentales) les plus faibles de cette édition. En cumulé, ils n’atteignent même pas celui du RC Lens, antépénultième.

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Source: Le Monde · Denis Ménétrier

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