Réservé aux abonnés
ENQUÊTE - Tandis que les Français boivent de moins en moins de vin, leur passion pour l’univers du bien-être et de la cosmétique ne cesse de croître. De Saint-Estèphe à la Napa en passant par Montalcino, les grands domaines ont trouvé une parade : glisser leurs vignes dans un pot de crème. Enquête sur un nouveau marché en pleine expansion.
Passer la publicitéLes chiffres ont le mérite de la clarté. En 2025, la consommation mondiale de vin est tombée à 208 millions d’hectolitres selon l’OIV, en recul de 2,7 % sur un an et de 14 % depuis 2018, la France plafonnant à 22 millions d’hectolitres (soit - 3,2 %). Dans le même temps, l’économie du bien-être atteignait 6 800 milliards de dollars, en hausse de 7,9 %, selon le Global Wellness Institute, et la beauté pèsera près de 590 milliards en 2030, d’après McKinsey. D’un côté, une boisson que l’époque regarde d’un œil méfiant, de l’autre, un marché qui ne connaît pas la crise. Le pont était tentant, le voilà désormais franchi.
Chez Caudalie, pionnier du secteur, tout commence par… un gâchis…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 87% à découvrir.
Vous avez envie de lire la suite ?
Débloquez tous les articles immédiatement.
Déjà abonné ? Connectez-vous
Source: Le Figaro · Alicia Dorey
At a glance
- Topic
- Business
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira