L'un des principaux candidats arabes israéliens aux législatives en Israël et chef de la Liste arabe unie a également rejeté jeudi les accusations de fraude électorale visant son parti.
Publié le 29/10/2026 14:16
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Le camp de Benjamin Netanyahu a accentué ses attaques jeudi 29 octobre contre les partis arabes israéliens en passe d'obtenir un score élevé aux élections législatives. Après le dépouillement de plus de 90% des voix, les deux principales formations politiques majoritairement arabes israéliennes, Raam et la Liste unifiée, sont créditées d'un nombre inédit de 19 sièges, grâce à la mobilisation sans précédent de la minorité arabe contre le gouvernement sortant de Benyamin Nétanyahou, le plus à droite de l'histoire d'Israël.
Mercredi soir, le chef de la Commission électorale a adressé une lettre aux services du renseignement intérieur (Shin Bet) pour demander l'ouverture d'une enquête sur des soupçons portant sur un éventuel soutien financier qu'auraient reçu des partis de la part de pays étrangers. Il n'a pas précisé quels partis étaient soupçonnés ni sur quels éléments il s'appuyait, mais a néanmoins demandé une enquête afin de "trouver les preuves étayant ces soupçons ou de les réfuter".
Si la lettre ne mentionne pas de pays, plusieurs responsables et médias israéliens ont évoqué le Qatar, voire la Turquie, deux pays présentés en Israël comme les incarnations d'un islam politique hostile. Le ministre des affaires étrangères qatari a nié jeudi sur X toute ingérence dans les élections législatives en Israël. Mansour Abbas, l'un des principaux candidats arabes israéliens aux législatives en Israël et chef de la Liste arabe unie (Raam), a également rejeté jeudi ces accusations de fraude électorale.
Source: Franceinfo · franceinfo avec AFP
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