Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Afrah Abdulaziz Al-Zouba, représentante du gouvernement reconnu par la communauté internationale, va aussi plaider pour désigner le groupe yéménite comme organisation terroriste en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Grèce. Mais les Européens craignent d’exposer davantage leurs bateaux en mer Rouge.
Article réservé aux abonnés
La ministre des affaires étrangères yéménite, Afrah Abdulaziz Al-Zouba, a fait de Paris la première étape de son plaidoyer européen. Reçue mardi 3 novembre par son homologue, Jean-Noël Barrot, elle est venue « porter un message clair » : convaincre les dirigeants du Vieux-Continent de désigner les houthistes du nord du Yémen, soutenus par l’Iran, comme une organisation terroriste. Elle défendra la même cause dans les prochains jours en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie et en Grèce.
Depuis l’été 2026, les houthistes ont rallumé le conflit qui les oppose au gouvernement reconnu par la communauté internationale, dont la ministre des affaires étrangères fait partie. Lors d’une rencontre avec Le Monde dans son hôtel parisien, mardi, la première femme à ce poste se dit porteuse d’« une responsabilité personnelle », celle d’expliquer cette guerre « si mal comprise par le reste du monde ».
Nommée le 23 juillet, elle a pris ses fonctions quelques jours après la reprise des hostilités entre les deux parties, après quatre ans de relative accalmie. Depuis, le conflit s’est enlisé et les houthistes se rapprochent d’Aden, la ville portuaire du sud du Yémen où siège le gouvernement yéménite internationalement reconnu.
Il vous reste 74.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Fanny Arlandis
At a glance
- Topic
- Politics
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira