Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
L’entreprise, fondée en 2018, est passée à la vitesse supérieure en 2026 : financements de 340 millions d’euros, projets d’usines en France et aux Etats-Unis. Sa double ambition est de faire certifier commercialiser et produire dans les cinq ans un petit avion à batterie et un aéronef régional hybride de 19 places.
Article réservé aux abonnés
C’est un petit avion, du genre de ceux que l’on croise sur les aérodromes ; un monomoteur deux places, destiné à former des pilotes ; un engin que rien ne distingue de ses congénères pour un non-connaisseur. Pourtant, cet appareil symbolise un bouleversement. Il est l’un des premiers aéronefs entièrement électriques au monde, qui ne soit pas un prototype sans lendemain : Integral E, de la start-up toulousaine Aura Aero.
Souvent, dans les histoires de ruptures technologiques, l’aventure commence dans un modeste atelier ou au fond d’un garage. Ici, c’est dans un banal hangar de l’aéroport de Toulouse-Francazal, à Cugnaux (Haute-Garonne), dans la lointaine banlieue sud-ouest de Toulouse. Cette ancienne base aérienne est devenue le deuxième aéroport de l’agglomération toulousaine et l’un de ses nouveaux pôles aéronautiques : on y trouve des activités de maintenance, des créateurs-concepteurs de drones, de la formation aéronautique, un campus consacré aux mobilités décarbonées et, au milieu de cet écosystème, Aura Aero, l’entreprise phare du lieu.
Il vous reste 86.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Eric Béziat
At a glance
- Topic
- World
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira