Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.

Se connecter

Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Très implantés en zone rurale, les fabricants alertent sur les menaces pesant sur le secteur de l’ameublement et formulent des propositions pour favoriser le « made in France ».

Article réservé aux abonnés

Dans une usine du fabricant de meubles Gautier, à Chantonnay (Vendée), le 6 février 2026.

L’industrie française du meuble lance un avertissement sur son avenir face à la concurrence étrangère. Pour la première fois, les organisations patronales – L’Ameublement français, pour les fabricants d’ameublement et d’aménagement, et l’Union nationale de l’artisanat des métiers de l’ameublement – et les organisations syndicales de la branche de la fabrication de l’ameublement et de l’industrie des panneaux à base de bois (CFDT, CGT, FO et CFE-CGC) ont pris la parole ensemble, mardi 3 novembre. Leur objectif : alerter sur les menaces qui pèsent sur l’emploi et la survie des entreprises françaises dans un secteur où « 75 % des emplois sont en zone rurale », a précisé Cathy Dufour, déléguée générale de L’Ameublement français.

Les ventes de meubles, très liées à la santé du marché de l’immobilier et aux déménagements, n’ont pas le vent en poupe. Et la concurrence étrangère, à travers les grandes plateformes de vente en ligne asiatiques, qui séduisent par leurs prix bas dans un contexte de pouvoir d’achat contraint, n’arrange pas la situation d’un tissu industriel français constitué de 14 400 entreprises, majoritairement des petites et moyennes entreprises et des très petites entreprises.

Il vous reste 78.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Source: Le Monde · Cécile Prudhomme

At a glance

Topic
World
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira