Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
A quelques jours de l’ouverture de la COP31 en Turquie, le Progamme des Nations unies pour l’environnement prévoit, si les politiques actuelles se poursuivent, que le réchauffement atteindrait 2,8 °C d’ici à 2100 et s’accentuerait par la suite.
Article réservé aux abonnés
Chaque année, à quelques semaines de la conférence mondiale sur le climat (COP), le Progamme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) fait les comptes : il mesure l’écart entre la trajectoire dessinée par les engagements des Etats et celle qui permettrait de respecter l’accord de Paris, dont l’objectif le plus ambitieux est de limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C. Alors que la COP31 doit s’ouvrir le 9 novembre à Antalya (Turquie), l’organisme se plie de nouveau à l’exercice mais en s’adaptant à la « nouvelle réalité » : ne pas dépasser le seuil de 1,5 °C – au moins temporairement – est désormais impossible.
L’édition 2026 du rapport, intitulée « Emissions Gap Report : The Point of Return », publiée mercredi 21 octobre, insiste donc sur ce qu’il faudrait faire, en matière de baisse d’émissions de gaz à effet de serre, pour réduire au maximum l’ampleur et la durée du « dépassement » et espérer revenir à 1,5 °C d’ici à la fin du siècle. L’enjeu est considérable alors que chaque degré de réchauffement supplémentaire aggrave les conséquences déjà dramatiques de la crise et risque d’entraîner des changements irréversibles pour les calottes glaciaires, les coraux ou encore la circulation océanique. Le PNUE conclut que les Etats, loin d’être sur la bonne voie, doivent redoubler d’efforts.
Il vous reste 79.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source: Le Monde · Perrine Mouterde
At a glance
- Topic
- Climate
- Country
- 🇫🇷 FR
- Publisher language
- FR
- Added to Allnira