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Le pilote italien, issu de la filière de formation des « Flèches d’argent », devient le plus jeune champion du monde de l’histoire de la catégorie reine de la vitesse.

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Kimi Antonelli avant le départ du Grand Prix du Mexique, à Mexico, le 1er novembre 2026.

Ne lui parlez pas d’âge. En terminant 3e du Grand Prix du Mexique, à Mexico, Andrea Kimi Antonelli, dit « Kimi », est devenu, dimanche 1er novembre, à 20 ans, le plus jeune champion du monde de l’histoire de la formule 1 (F1). Alors qu’il reste quatre courses à disputer avant l’épilogue de la saison, l’écart avec ses rivaux pour le titre, les Britanniques George Russell (6e dimanche) et Lewis Hamilton (2e derrière Max Verstappen, vainqueur), est tel que le petit Italien – il mesure 1,72 mètre –, ne peut plus être doublé.

Le pilote né à Bologne met fin à une longue disette pour son pays, qui attendait de voir l’un des siens triompher dans la catégorie reine depuis Alberto Ascari (1952, 1953). Encore inconnu du grand public il y a un an, Kimi Antonelli bat aussi le record de précocité établi par l’Allemand Sebastian Vettel, sacré en 2010, à l’âge de 23 ans.

« C’est un phénomène ! Nous ne nous y attendions absolument pas. C’est du niveau de Michael Schumacher ! », déclarait à son sujet le Germano-Finlandais Nico Rosberg, en marge du Grand Prix de Singapour, le 11 octobre. L’enthousiasme du champion du monde 2016 reflète bien le sentiment dominant dans le paddock.

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Source: Le Monde · Jérôme Porier

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