Réservé aux abonnés

Jordan Bardella dans son bureau au nouveau siège du RN a Paris, le 22 octobre 2026. SEBASTIEN SORIANO / Le Figaro

EXCLUSIF - Le président du Rassemblement national, qui doit être réélu à la tête du mouvement nationaliste ce week-end, estime que le gouvernement est démissionnaire face aux émeutes et dénonce « une ultragauche désinhibée ». Il présente son nouveau livre, Gouverner, à paraître le 5 novembre.

Passer la publicité

LE FIGARO. - Comment avez-vous réagi en apprenant l’attaque sanglante de Trappes , où le parquet antiterroriste s’est saisi et où la motivation raciste semble privilégiée ?

Jordan BARDELLA. - C’est un drame effroyable qui choque le pays. Au nom du Rassemblement national, j’apporte tout mon soutien aux familles des victimes. Je remercie la police, dont l’intervention rapide a permis d’éviter un bilan plus lourd encore. Toute la lumière devra être faite sur les motivations de l’assaillant, mais si le mobile raciste est avéré, il constituera évidemment une circonstance aggravante. Face à cet acte barbare d’une gravité inouïe, motivée par une haine qui n’a pas sa place en France, la sanction judiciaire devra être implacable.

À lire aussi «Périple meurtrier», «cocaïne», pistolet-mitrailleur de la Seconde Guerre mondiale : ce que l’on sait de Kevin T., le suspect de la fusillade de Trappes

Le RN tient son congrès ce week-end à Orléans.  Êtes-vous certain de pouvoir l’organiser sereinement, en plein « acte II » des manifestations et une semaine après les émeutes ?

Je ne veux pas croire, dans une grande démocratie comme la nôtre, que le premier…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 93% à découvrir.

Le Figaro célèbre ses 200 ans

Offre anniversaire : 2€/mois pendant 200 semaines

Déjà abonné ? Connectez-vous

Source: Le Figaro · Wally Bordas, Paul Laubacher

At a glance

Topic
Politics
Country
🇫🇷 FR
Publisher language
FR
Added to Allnira