Par Carl Meeus, pour Le Figaro Magazine

Publié le 29/10/2026 à 08h00

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Lafargue Raphael/ABACA ALAIN JOCARD/AFP

CHRONIQUE - Petites phrases et coulisses de la semaine politique.

Les politiques ont beau savoir que les sondages d’octobre ne sont pas les votes d’avril, ceux du bloc central élargi ne peuvent s’empêcher d’être désespérés à la lecture des dernières intentions de vote ou des autres études donnant Marine Le Pen largement devant tous ses concurrents. Face aux deux rouleaux compresseurs que sont Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau et désormais David Lisnard ont du mal à percer.

Les événements du 17 octobre ont renforcé ce phénomène. Une élue des Républicains a constaté chez elle un basculement très net d’une partie de l’électorat vers la candidate du Rassemblement national. « Je l’ai senti sur le terrain. Nos électeurs m’ont dit qu’ils voteraient Marine Le Pen dès le premier tour ! Des électeurs de droite modérée. » Ce glissement s’est vu dans les intentions de vote comme dans les questions sur les événements.

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Primaires sauvages

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Source: Le Figaro · Carl Meeus

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