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Par Stanislas Poyet, envoyé spécial à Netanya et à la frontière de Gaza

Publié le 23/10/2026 à 19h00

Itamar Ben Gvir espère passer la barre des dix députés le 27 octobre prochain. Ammar Awad / REUTERS

REPORTAGE - Alors qu’en 2021, Benyamin Netanyahou refusait de faire entrer Itamar Ben Gvir dans son gouvernement, l’ancien militant kahaniste aux idées radicales réclame, 5 ans plus tard, le ministère de la Défense.

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Il y a quelque chose d’électrique chez Itamar Ben Gvir. Quand le ministre de la Sécurité nationale entre dans la salle du Leonardo Plaza, à Netanya, la musique techno rythme les acclamations. Par-dessus ses gardes du corps, il serre les mains de vieilles dames extatiques, sourit avec l’aisance d’une vedette en tournée, salut les adolescents qui dansent sur les chaises et scandent son nom. Plus de 400 personnes s’entassent dans cette salle de 250 places.

Parmi elles, Anaël et Mikaël, 34 ans. Le couple soutient Benyamin Netanyahou, mais compte sur Itamar Ben Gvir pour le pousser plus loin. « Bibi » - le surnom de Benyamin Netanyahou - a l’envergure du chef, expliquent-ils. Il lui faut seulement la « folie » de son ministre. La peine de mort pour les auteurs d’attentats, les armes pour les civils : « Chaque siège gagné par Force juive forcera le premier ministre à durcir sa ligne », assure Anaël, qui a récupéré son port d’arme le matin même.

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Longtemps, Itamar Ben Gvir a été…

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Source: Le Figaro · Stanislas Poyet

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