Interpellation d’un suspect lors d’une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants, en 2024, à Nantes. SEBASTIEN SALOM-GOMIS / AFP

Souvent pointée du doigt pour son insécurité, Nantes vient de dévoiler son nouveau baromètre de la délinquance. Une étude qui permet de confronter la réputation de la ville à la réalité des chiffres.

« Est-ce que Nantes est pire qu’ailleurs ? Non. Bien au contraire, on le voit dans les chiffres », a assuré Denis Talledec, délégué métropolitain à la sécurité et à la prévention de la délinquance, lors d’une conférence de presse jeudi 29 octobre. L’élu nantais, par ailleurs adjoint au maire, a présenté l’édition 2026 du baromètre de la tranquillité publique lancé il y a trois ans. Cet outil élaboré par l’AURAN (agence d’urbanisme de la région nantaise) s’appuie sur les statistiques de crimes et délits du ministère de l’Intérieur pour comparer la situation de la métropole (constituée de 24 communes) à celles de ses homologues françaises, et ce sur une période de cinq ans.

La cité des Ducs, particulièrement scrutée au cours des dernières années sur ses évolutions en matière d’insécurité, est une des rares villes de France à disposer d’un tel observatoire. « Nantes n’est pas sous cloche. Nantes s’inscrit dans des phénomènes nationaux et internationaux », a insisté le conseiller…

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Source: Le Figaro · Laurène Trillard

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