En Inde, un immense bras de fer politique se prépare. L'opposition appelle au rassemblement d’un million de personnes ce dimanche 1er novembre 2026 dans la capitale New Delhi. Une mobilisation intitulée « Sauver la démocratie ». Les partis d'opposition réclament le départ du chef de la commission électorale, Gyanesh Kumar, accusé de partialité.

Publié le : 01/11/2026 - 06:09

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Avec notre correspondant à New Delhi, Abdoollah Earally

Sous la houlette de l'alliance d'opposition INDIA (Indian National Developmental Inclusive Alliance), dirigé par Rahul Gandhi, un Parlement en plein air a été improvisé dans la capitale indienne ce samedi 31 octobre 2026.

Son objectif est de simuler la destitution du président de la Commission électorale, Gyanesh Kumar, accusé d'avoir radié 133 millions d'électeurs pour favoriser le pouvoir.

Une répétition générale avant la grande mobilisation attendue ce dimanche 1er novembre, indique Sehba Farooqui, du parti communiste indien. « Nous préparons ce rassemblement afin de présenter notre programme et notre agenda. Nous espérons y mobiliser plus d'un million de personnes », explique-t-il.

L'opposition et le parti des « cafards » attendus à la manifestation

Un cri de ralliement porté par le leader de l'opposition Rahul Gandhi, mais aussi par des figures de la société civile, comme la militante pour le droit à l’information, Anjali Bhardwaj. « Une forte contestation traverse le pays pour exiger la démission du commissaire électoral en chef, Gyanesh Kumar. Il n'a plus la légitimité morale pour rester en fonctions », estime-t-elle.

La jeunesse étudiante ainsi que le mouvement citoyen satirique le Parti des Cafards (Cockroach Janta Party), fers de lance de la contestation en Inde, ont annoncé leur présence à la grande mobilisation politique de ce dimanche.

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Source: RFI

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